Un nouveau Poleman

Un nouveau Poleman à Monza

Pierre Gasly décroche sa première pole position.

Une pole position qui réécrit l’histoire

Ce samedi 5 septembre 2026, Pierre Gasly a signé la pole position du Grand Prix d’Italie au volant de son Alpine, sur le mythique circuit de Monza — le « Temple de la Vitesse ». Une performance saisissante : pointé troisième après ses premiers relevés en Q3, il a repoussé ses limites lors de son ultime tour lancé pour devancer George Russell de seulement six centièmes de seconde. Tu le sais si tu suis POLEMAN depuis un moment : on aime les histoires où la précision et l’instinct font toute la différence, et celle-ci en est une belle illustration. Cette pole fait aussi de Gasly le premier pilote français à décrocher ce résultat depuis Jean Alesi, il y a près de trente ans — une performance rare qui replace un tricolore tout en haut de la grille dans la catégorie reine.

Pierre Gasly en pole position du GP d'Italie 2026

Une carrière construite tour après tour

Le parcours de Pierre Gasly, natif de Rouen et né en 1996, est celui d’une progression patiente à travers les échelons du sport automobile : titres en Formule Renault Eurocup, puis en GP2, avant ses débuts en Formule 1 en 2017. Sa carrière a connu son premier grand sommet en 2020, justement à Monza, où il décroche sa première et unique victoire en Grand Prix — déjà sur cette piste qui semble lui porter chance. Depuis, Gasly a construit une réputation de pilote solide et résilient, capable de tirer le meilleur d’une monoplace même dans des saisons plus difficiles pour son écurie. Cette pole position de 2026 arrive après une période où Alpine avait concentré tous ses efforts de développement sur la voiture de cette saison plutôt que sur la précédente — un pari qui semble aujourd’hui payant.

Racing Skull 4

L’esprit POLEMAN sur la grille

Chez POLEMAN, « Élégance à pleine puissance » n’est pas qu’une signature : c’est une philosophie qu’on retrouve dans des trajectoires comme celle de Gasly. Neuf ans à viser cette place, une confiance intacte malgré les creux de forme, et une exécution parfaite quand l’opportunité se présente — voilà exactement l’alliage de patience et d’intensité qu’on essaie de capturer dans chacune de nos créations. Que le dimanche à Monza confirme ou non cette pole par une victoire, cette qualification restera comme un rappel : la vraie élégance, en piste comme ailleurs, se gagne à la sueur et à la précision, un tour à la fois.

L’art de la Pole Position

L’art de la

Pole Position

POLE POSITION …

Il s’agit très certainement de l’expression la plus connue de la Formule 1 et du sport automobile en général. Cette position définit l’endroit le plus avantageux pour prendre le départ de la course mais, pour prétendre à cette place privilégiée, il faut la mériter ! 

A l’origine, le terme de « Pole position » est issu du monde de la course de chevaux. En effet, le cheval ayant été le plus rapide en qualification prenait le départ de la course à l’intérieur de la piste, près du poteau (pole en anglais) de départ. 

Actuellement, en sport automobile, la pole position se situe à l’endroit « le plus propre » de la piste lorsque les voitures passent au niveau de la ligne de départ à toute vitesse, évitant ainsi au POLEMAN de partir depuis le côté sale de la piste.

Bert van Dijk, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.

Le plus rapide part en premier !

La règle est très simple. A l’issue de la séance de qualification, préalable à chaque course, on établit la liste des pilotes du plus rapide sur un tour au plus lent. Cette liste établit la grille de départ, le pilote le plus rapide lors de cette séance qualificative devenant ainsi le POLEMAN !

LES POLEMEN QUI ONT MARQUE L’hISTOIRE

La Formule 1 compte, à l’heure où nous écrivons ces lignes (06/2023), 106 polemen. Le pilote ayant été le plus de fois Poleman est Lewis Hamilton, avec 103 pole positions ! Suivi par Michaël Schumacher, 68 fois Poleman et Ayrton Senna 65 fois.

Mais le pilote qui est le plus reconnu pour être le spécialiste de la discipline est bien Juan-Manuel Fangio. Il totalise 29 pole positions (ce qui le classe en 9ème place du classement par nombre de pole positions réalisées), mais en seulement 51 courses !  Avec un pourcentage de 56,86 %, il est donc parti en tant que Poleman un Grand Prix sur deux … Ce qui fait de lui l’ultime POLEMAN !

Le Racing Skull : l’âme de la collection Vintage POLEMAN

Le Racing Skull : l’âme de la collection Vintage de POLEMAN

Une tête de mort sur un bracelet, rien de très original à première vue.

Sauf quand elle porte un casque en cuir des pionniers de la course automobile.

Là, tout change.

Un symbole universel, mais pas n’importe lequel

La tête de mort est partout dans l’univers de la bijouterie masculine. Sur les bagues, les bracelets, les pendentifs. Elle emprunte généralement ses codes à deux univers bien identifiés : le rock et la piraterie. Des univers forts, certes, mais qui ne parlaient pas à Nicolas, fondateur de POLEMAN.

« Je voulais une tête de mort qui me ressemble. Qui parle de ce qui me passionne vraiment. »

L’idée était là, évidente : et si la tête de mort portait un casque de pilote ? Pas n’importe lequel. Pas un casque moderne en carbone et kevlar. Mais ce casque en cuir souple, ouvert, presque fragile, que portaient les tout premiers pilotes de course au début du XXe siècle. Celui des pionniers.

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Hommage aux hommes qui osaient tout

Dans les années 1900 à 1950, la course automobile n’était pas un sport. C’était une aventure — et souvent, un pari avec la mort.

Les pilotes de cette époque s’élançaient sur des machines rugissantes, sans harnais, sans cellule de survie, sans aucune des protections que nous considérons aujourd’hui comme acquises. Leur seule protection : ce casque en cuir, quelques lunettes de pilote, et une dose de bravoure que peu d’hommes pourraient imaginer aujourd’hui.

C’est précisément ce symbolisme que Nicolas a voulu capturer dans la perle emblématique de POLEMAN : la bravoure, le courage, l’intrépidité — et ce goût du risque assumé, presque chevaleresque, que ces pionniers portaient comme une seconde nature. Une époque où monter dans une voiture de course, c’était parfois accepter de ne pas en revenir.

La tête de mort ne célèbre pas la mort. Elle célèbre ceux qui l’ont regardée en face pour vivre leur passion à fond.

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Un design 100% belge, pensé dans les moindres détails

Chez POLEMAN, le « Made in Belgium » n’est pas un argument marketing. C’est une conviction profonde.

Le design de la tête de mort casquée a été confié à un dessinateur spécialisé en modélisation 3D, basé à quelques kilomètres de chez le fondateur. Nicolas lui a partagé sa vision, son univers, ses références — et le dessinateur a traduit tout cela en un design précis, équilibré, qui évite soigneusement l’écueil de l’agressivité. Pas de grimace menaçante, pas de références à un univers qui ne serait pas celui de POLEMAN. Une tête de mort élégante, presque noble, coiffée de ce casque en cuir qui dit tout.

Une fois le design validé, la réalisation des perles a été confiée à un atelier de bijouterie anversois, en argent sterling 925/1000. Anvers, capitale mondiale du diamant, terre d’excellence en matière de joaillerie. Le choix était naturel.

La perle qui définit la collection Vintage

Aujourd’hui, la tête de mort casquée est la signature de la collection Vintage de POLEMAN — la première collection de la marque, celle qui a tout lancé.

Elle orne chaque bracelet de la collection, accompagnée d’une seconde perle en argent sterling 925/1000 : une rondelle gravée du logo POLEMAN. Ensemble, ces deux perles encadrent les pierres naturelles soigneusement sélectionnées pour chaque bracelet, créant un équilibre entre la force du symbole et la douceur des matières naturelles.

La collection Vintage, c’est ça : un bracelet qui se porte au poignet, mais qui raconte une histoire. Celle des hommes qui ont inventé la course automobile. Celle d’une marque née en Belgique, construite avec passion, pièce par pièce.

Découvre la collection Vintage en cliquant sur le lien ci-dessous !